Les résultats du "Prix Pampelune 2024"
sont disponibles !
 
 
 
Merci aux nombreux participants de cette quatrième édition,
le jury s'est délecté de la qualité de vos textes !

Continuez à écrire et à diffuser votre travail d'auteur : 
le monde est plus beau grâce à vous !

En guise de remerciement, la version Ebook du recueil de l'édition précédente vous est offerte.
(Vous la recevrez dans un mail personnel.)
 

Le nouveau recueil est disponible ! 
En version papier et bientôt en version numérique.
Vous le trouverez sur le site bod.fr en suivant ce lien :
 
 
 
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La nouvelle lauréate du Premier Prix est intitulée :
 

« Je t'ai choisie »
Écrite par Stéphanie Pruvot-Tréguier.
 
 

 
 La nouvelle lauréate du Second Prix est intitulée :
 

« Poison, prison, libération »
Écrite par Xavier Corman.

 

 

Stéphanie Pruvot-Tréguier remporte les 200 €
pour le Premier Prix.
Et Xavier Corman gagnera 50 € pour le Second Prix.
Leurs nouvelles seront publiées dans le recueil 
du concours « Prix Pampelune 2024 ».

 

 

Voici les vingt auteurs sélectionnés

pour être publiés dans le recueil :

 

"Histoire d'une vie" de Lorraine Humbert
"Et la mer chantera pour toi" de Frédéric Audras
"Bouts-de-Soi" de Léonie Brun
"Au large de mes émotions" de Mélina Baffou
"Le chat et le curé qui voulait sauver la planète" de Jean Michy
"Le bain" de Camille Doucet
"Synesthésie" de Jade Bangoura
"Les pierres et les formes" d'Adrien Guillaumont
"Deus Ex Machina" de Sylvain Reybaut
"Rencontres" d'Anaïs Picard
"Pirates" de Christophe Gauthier
"Rou !" de Baptiste Lerner
"Petit Bateau" d'Yves Bourny
"Sauvetage" d'Isabelle Peyron
"Intime Conviction" de Magali François
"Cette petite folie qu'on appelle l'amour" d'Anthony Havret
"Joyeux Noël !" de Michel-Henri Balla
"Quand le padischah n'est pas là..." de Janine Jacquel
"Une méchante femme" de Soledad Lida 
"Un duo improbable" de Timothy Lombard Kirch 

 
 
 
Je félicite chaleureusement chaque participant !

 

 

 

 

La galerie de portraits des lauréats

du Prix Pampelune 2024

(Les autres portraits sont en cours de réalisation)

 

Ste phanie pruvot tre guier

 

Xavier corman typo

 

Typo fre de ric aurdas

 

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Jean michy typo

 

La nouvelle lauréate du Premier Prix

est à découvrir ci-dessous :
 

Je t'ai choisie

 

 

Maman chérie formidable adorée pour toute ma vie, sache que je t’ai choisie.

Sur l’ordinateur des graines, j’ai cliqué sur toi, puis j’ai dit :

— C’est elle que je veux !

Il y en avait d’autres qui voulaient jeter leur dévolu sur toi. J’ai été la plus rapide.

Je t’ai choisie pour être ma maman dans cette future nouvelle vie qui m’attend.

Je t’ai déjà connue dans une autre vie. Mais tu ne le sauras pas et je vais l’oublier bientôt.

Nous en garderons toujours une forte intuition. Un lien fusionnel. L’impression familière de se retrouver après une longue séparation. D’être entières enfin, et complètes. D’être réunies.

Et ces mots qu’on se glissera à l’oreille « tu es mon univers ».

Tu vas m’accompagner dans cette nouvelle vie sur Terre.

Une joie mêlée d’appréhension me traverse.

Je te regarde vivre. Je me sens bien avec toi.

Mais pour que je puisse venir, il faut d’abord que tu rencontres le bon papa pour moi.

Un jour, il est venu. Vous vous étiez déjà croisés auparavant. Au même endroit, au même moment, au moins deux fois sans vous rencontrer. Vous n’étiez pas encore disponibles l’un pour l’autre.

Vos « âmes » aussi se connaissent déjà. Vous l’avez ressenti quand vous vous êtes serrés l’un contre l’autre pour la première fois. Bien qu’il soit plutôt rationnel, mon futur papa te dit souvent que tu es une vieille âme. Toi tu as deviné que vous vous étiez déjà aimés très fort, dans un ailleurs, un avant, une autre vie.

Ici, on dit que vous vous êtes reconnus.

Maman, je suis contente que tu aies choisi ce papa-là.

Il a déjà des enfants mon futur papa.

Il y a plusieurs vies dans une vie.

Toi, tu ne veux pas d’enfant.

Pourtant j’ai envie de venir. Et j’ai envie que ce soit toi.

Je vous regarde vivre. Je me sens bien avec vous.

Mais je vais mettre dix ans à prendre corps.

À venir m’amarrer à ton port, m’inviter. Renaître ici. À la vie. En toi.

J’ai dû utiliser des stratagèmes pour que tu ne manques pas ce rendez-vous avec moi-même, avec toi m’aimes.

Désormais cela fait plusieurs années que vous vivez ensemble. Dans une vieille maison tranquille à la chaleur orange. Habitée d’êtres invisibles et paisibles qui veillent.

Tu accueilles régulièrement les enfants de Papa. Tu découvres que tu l’aimes aussi dans ce rôle-là. Tu réfléchis souvent au fait d’avoir un enfant, mais tu es persuadée que cela n’est pas fait pour toi. Même si c’est un peu frustrant : belle-maman c’est pas maman.

Mais tu penses que la Terre est déjà bien assez peuplée. Que tu entends le souffle du monde, son appel, son désarroi, mais tu ne peux rien y faire. Tu as mal pour cette Mère.

Tu n’es pas sûre de vouloir faire naître un enfant dans ce monde-là.

Tu n’as pas confiance en l’humanité. Tu ne veux pas reproduire l’espèce humaine.

Et tu as peur. Immensément. De porter la vie. De donner naissance. Ce grand chamboulement, ce tsunami, ce raz-de-marée qui t’emporte et te porte au-delà de ce que tu ne peux même pas imaginer.

Tu aimes ta vie et elle est tellement remplie qu’il ne semble pas y avoir de place pour un enfant. L’amour prend de la place.

Mais tu apprendras qu’on s’adapte, on priorise, on fait autrement, on remet à plus tard.

Comme tes poèmes qui soupirent sous la poussière de ton piano.

Comme tes cartons qui attendront d’être ouverts dans la nouvelle maison.

Un éclat de vers sous un éclair de lune que tu essuieras d’un revers de rêves.

Et tu redécouvriras ce que c’est de vivre au présent.

Mais tu as peur. Et cette peur t’entrave.

Tu crois que tes décisions ou indécisions sont prises en toute conscience.

Mais tes choix ne sont pas vraiment tes choix. Ils découlent de ceux qui t’ont précédée. Tu es le fruit de tes aïeux. Tu es étroitement liée à leur histoire.

Tu imagines que tu es libre, mais tu as des chaînes invisibles.

Tu penses que c’est toi qui choisis de ne pas avoir d’enfant pourtant tu y penses tout le temps.

Tu n’expliques pas pourquoi maternité et mort te semblent liées.

Tu ne sais pas encore que tu portes en toi le poids de la perte d’un enfant à la naissance il y a plusieurs générations. Pas toi, une femme d’avant. Avant ta mère, avant ta grand-mère, avant ton arrière-grand-mère.

Tu n’as pas conscience que tu as intégré en toi cette histoire. Que tu vis cette histoire en toute inconscience.

Il est pourtant lourd à porter ce manteau invisible tricoté de chagrin.

Tu ne sais pas encore que je suis déjà là. Que tu n’es plus seule.

Il ne s’agit pas que de toi, de ta vie, de ta peur. Tu dois dépasser ces croyances limitantes. Ces croyances qui t’entravent et t’empêchent d’exprimer pleinement ce que tu es, ta maternité, de porter l’amour et sentir vibrer la Vie.

Que tu seras mon oxygène, mais que c’est moi qui te ferai respirer.

Que je serai la racine et toi le contour.

Ton choix m’empêche de m’accomplir, de réaliser mes propres vœux pour cette nouvelle vie.

Maman tu m’empêches de revenir. De venir à la vie. De t’aimer. De vous aimer.

Maman tu te retiens de me connaître. De me rencontrer. De m’aimer. De nous aimer.

Je t’ai choisie. J’aimerais que tu sois ma maman.

Je ne veux pas que l’on manque de se reconnaître dans cette vie-là.

J’entends qu’il y a en toi, un vide qui ne se comble pas.

Je sais que je prendrai cette place.

Que je serai ton étoile, ton éclat de soleil. Que je viendrai incendier ton ciel.

Maman, j’ai conscience de ce que tu peux m’offrir et aussi de tout ce que je vais te faire grandir.

Maman, tu seras riche. De tout cet amour.

Je ne vais pas faire de toi une mère, tu l’es déjà, depuis longtemps.

Depuis toujours, tu veilles sur ceux qui t’entourent. Je vais juste la révéler.

Je sens ce qui te traverse, tout ce qui ne se voit pas, les combats qui se jouent tout au fond de toi.

Je sais les colères et les hivers qui t’habitent. Et aussi celles qui ne t’appartiennent pas. Je sais les violences et les silences que tu dois digérer parfois.

Je reconnais que je vais te bousculer. Énormément. Que cela révélera des émotions que tu ne soupçonnes pas.

Je sais à quel point tu vas m’aimer inconditionnellement.

Que cela étendra ta patience, bousculera ta sérénité.

Et je sais aussi que tu vas adorer.

Lorsque tu vas me connaître, tu vas m’aimer de tout ton être.

Mais pour le moment, tout cela n’existe pas encore. Alors, pour faire bouger les choses, j’ai dû passer à l’action.

J’ai plusieurs possibilités à ma disposition : t’envoyer des signes, des coïncidences, des hasards heureux. Te faire ressentir les choses. Ma présence avant d’exister.

Et utiliser ton corps comme un messager. Des désagréments ciblés pour te mettre sur la voie.

Moins subtil, moins sympa, mais plus efficace. Et je sais que tu tenteras d’en décrypter les symboles. J’ai bataillé pour arriver jusqu’à toi.

D’abord, des démangeaisons dans la paume des mains et sur la plante des pieds. À ne plus supporter tes chaussures. C’est invisible, c’est bizarre. C’est comme un fourmillement incessant.

Psoriasis. Traitement à la cortisone et crème hydratante tous les jours, matin et soir.

Le psoriasis concerne les émotions, la stabilité. Les pieds sont notre point d’ancrage, ce qui nous relie à la Terre. Ils sont associés à la mère, mère biologique, mère symbolique.

Tu as été déstabilisée. Tu n’as pas compris. Tu ne me fais pas.

Ensuite, des taches brunes sur ton visage.

Mélasma, appelé communément « masque de grossesse ».

Tu as donc développé le fameux « masque de grossesse », sans être enceinte ! Incroyable quand même non ?

Tu l’as vécu comme une gêne, mais tu t’es fait une raison, tu as mis de la crème solaire indice cinquante chaque fois que tu mettais le nez dehors, même en hiver. La crème est devenue un élément indispensable de ton quotidien, de ton sac à main.

Les médecins et dermatologues sont unanimes :

— C’est hormonal ! Il n’y a rien à faire pour guérir, sauf une grossesse.

Tu n’as pas fait le lien. Tu ne me fais toujours pas. Je commence à désespérer.

Trois ans plus tard, mes futurs parents vous vous mariez ! J’ai alors bon espoir. Parfois psychologiquement, cela change des choses. J’en ai profité je dois bien l’avouer, pour mettre les bouchées doubles. Je t’envoie plus de désagréments hormonaux. De l’acné et autres petites choses pas toujours très bien placées et douloureuses.

Les dermatologues et gynécologues :

— Tous vos symptômes s’estomperont ou s’arrêteront avec une grossesse !

Ton corps t’a bousculée, il s’est fait messager.

Tu as souvent l’impression qu’il te trahit alors qu’il ne cesse de te rappeler qui tu es et d’où tu viens, ce dont tu as besoin dans un langage que tu as oublié. Des symptômes et du mauvais temps, ta pudeur à découvert, des déserts dans tes paumes, de l’orage sous tes pieds. Des signes et des silences que tu as tenté de soigner sans comprendre, de raisonner sans écouter.

Ton corps compensait une absence. Moi.

Maman, tu as une amie qui ne met pas d’espace entre les mondes. Elle reçoit des messages de l’invisible. Elle communique avec moi dans son sommeil et à d’autres moments parfois. Un jour alors que vous êtes ensemble, je me fais plus présente. Elle se confie :

–– Il y a un petit être qui veut s’incarner, il veut venir, il n’attend que ça !

Tu te souviendras toujours de cet instant.

Tu seras émue à chaque fois que tu penseras à ce moment décisif.

Maman, quelqu’un attend. Quelqu’un t’attend. Quelque part. Pas très loin d’ailleurs.

Âme qui vogue sur l’océan tourmenté de tes atermoiements.

Tu fonds. Tu es déjà mère, entière.

Tu as trente-sept ans. Je sais que tu as envie que je vienne bouleverser ta vie. Que c’est la peur qui t’empêche, qui t’arrête, qui t’entrave. Qui te retient de vivre.

Tu adores la complicité de tes amies avec leur fille. Tu te surprends à les envier.

Tu as le droit de m’avoir moi. Qu’on est plus grand que le choix.

Dans tes gênes, le choix des autres tu transportes, leur croix tu supportes. Mais dans tes veines, l’ébullition, l’appel, la vibration universelle de la vie. L’envie d’aller visiter cet inconnu pays.

Enfin, est arrivé le jour où vous vous êtes aimés sans condition, sans vous protéger du monde.

Sans vous préserver de l’invisible.

Alors évidemment, j’ai sauté sur l’occasion. J’ai profité de cette étreinte libérée pour naviguer. Tu as accueilli mon exil au fond de ton corps.

Tu l’as senti, tu as caressé ton ventre, mon asile, dans la douceur de juin.

J’étais là, tapie à l’abri des murs orangés de la vieille maison tranquille, sous le tendre regard des hiboux. J’ai guetté le rendez-vous à ne pas manquer dans les draps flous de la nuit défaite.

Je me suis installée dans l’onde de ton corps pendant plus de neuf mois. Je n’étais pas pressée de sortir, j’étais bien dans ton nid tissé d’amour et de lumière.

Tu as adoré me sentir grandir au creux de toi. Une forêt, une île, une Terre à habiter. C’est comme porter le monde et être si petite au milieu de ses bras.

Entendre un cœur qui bat deux fois à la fois, dans ta poitrine, dans ton ventre.

Et c’est ainsi que je suis née deux fois, une fois en toi, une fois au monde.

Et je suis venue agrandir vos vies, vos nuits, étendre vos bras.

Comme les autres âmes, mes souvenirs vont s’estomper au fil du temps. Grâce au petit creux entre mon nez et ma lèvre supérieure. L’être qui a posé son doigt sur ma lèvre en murmurant « chut » me permettra d’oublier les vies d’avant pour réaliser pleinement celle qui m’attend avec toi, avec vous. Je serai libre de poursuivre mon chemin, libre d’être aimée.

Il reste toutefois des bribes qui s’atténuent avec le temps.

— Ah qu’est-ce que je suis bien dans cette vie-là !

— Mieux que dans celle d’avant ?

— Oh oui. Je suis bien dans ma peau.

Maman, parfois il y a des âmes qui commencent à prendre corps, mais qui s’arrêtent en chemin. Des incarnations inabouties. Des enfants lumière.

Malheureusement, tu l’apprendras aussi.

La naissance comme la mort, c’est passer de l’autre côté. Naître ou n’être ?

Cela n’est pas forcément une chose facile de « rendre l’âme » ni de « prendre le corps ».

Mes parents, vous avez bien fait de faire un bébé.

Je suis bien avec vous deux. Je vous aime.

Chers parents, prêtez attention à ce que racontent vos enfants quand ils sont petits.

Surtout quand ils vous paraissent dire des choses insensées.

Écoutez-les attentivement, observez-les, regardez-les vivre.

Ils vous livreront peut-être, l’air de rien, un mot, une phrase, un dessin qui racontent ce qu’il y a eu avant. Avant leur grande arrivée dans cette vie, dans vos vies. Leur re-naissance.

Maman chérie d’amour, adorée-formidable, je t’aime de tout mon cœur pour toute ma vie.

Je veux rester toujours dans cette vie-là. Avec toi dans l’univers.

 
 
 
 
Vous trouverez ci-dessous l'interview de
la lauréate, Stéphanie Pruvot-Tréguier :

1 - D'ordinaire, votre texte final est-il proche ou très différent de votre premier jet ?

Le texte final est proche du premier « jet » car avant d'écrire, je sais où je veux aboutir. J'ai l'idée principale et le fil conducteur. Ensuite j'étoffe, puis j'épure. Pour qu'il reste l'essentiel.

2 - Cette nouvelle a-t-elle été écrite dans le cadre d’un roman, d’un recueil de nouvelles avec un fil conducteur ou simplement l’idée vous est-elle venue de manière spontanée pour un concours ?

Quand ma fille a commencé à s'exprimer avec des mots, j'ai pris des notes dans un carnet. J'ai écrit ce qu'elle me racontait quand c'était drôle, poétique ou étonnant. J'avais envie d'écrire un texte sur cette phrase qu'elle me répète souvent : « je t'ai choisie ». Cette nouvelle est autobiographique.

3 - Participez-vous souvent à des concours de nouvelles ?

De temps en temps (quand je ne rate pas la date butoir) ! C'est chouette de passer de cette phase d’écriture solitaire à cette phase de partage, de laisser entrer les autres dans son univers, dans son cœur et de participer à un ouvrage collectif.

4 - Écrivez-vous un peu chaque jour ou plutôt lors de sessions d’écriture longues et intensives ?

Je n'ai malheureusement pas la possibilité d'écrire tous les jours, car j'ai besoin de longues sessions. J'écris plutôt lentement. Et avoir du temps pour écrire relève d'un vrai défi au quotidien. J'essaie de conserver une demi-journée d'écriture par semaine (c’est une bataille !).

5 - Êtes-vous auteure à temps plein ou avez-vous un ou des autres métiers en parallèle ?

J'adorerais écrire à temps plein ! J'ai deux « métiers » en parallèle, je travaille dans un musée archéologique et j'ai créé mon entreprise qui me permet d'exister en tant qu'autrice et d’animer des ateliers d'écriture et bien-être.

6 - Lisez-vous un peu, beaucoup, à la folie, passionnément ou pas du tout ?

Je lis beaucoup ! 

7 - Avez-vous suivi des cours d’écriture, des ateliers ou des formations dans ce domaine ?

J'ai suivi une formation en écriture thérapie afin de devenir animatrice d'ateliers d'écriture à visée mieux être. J'avais envie d'avoir les clés pour faire écrire les autres.

8 - Vous adonnez-vous à l’écriture depuis longtemps ?

Depuis que je sais écrire ! À 6 ans, j'écrivais des petites histoires. Mais j'ai envoyé mon premier texte il y a 3 ans seulement.

9 - Quels sont vos futurs projets d’écriture ?

J'aimerais publier mes recueils de poésies.

10 - Avez-vous déjà publié un recueil ou un roman ?

J'écris parfois des nouvelles, mais surtout des poèmes. Il m'arrive de voir certains de mes textes publiés dans des collectifs, des revues, des anthologies. J'ai remporté le prix d'édition poétique de la ville de Dijon en 2023. Le prix a été la publication de mon recueil de poésies « l'enfant lumière » en 500 exemplaires.

11 - Pour vous, écrire relève-t-il plus du domaine de la lutte intérieure ou d’un exercice fluide et harmonieux ?

J'aime cette phrase de Blaise Cendrars : « Écrire, c'est brûler vif, mais aussi renaître de ses cendres ».
Pour moi, écrire est tumultueux et indispensable, cela me permet d'être plus équilibrée, plus forte, plus libre. Plus j'écris mieux je respire. J'ai souvent une phase de « gestation » ou je laisse germer des sensations, des idées, et des phases où j'ai « besoin » de tout déverser sur le papier. Ce besoin impérieux d'écrire, c'est comme un appel auquel il faut que je réponde.

12 - Avez-vous un site pour vos créations littéraires ? Si oui, lequel ?

Https://les-ames-arts.jimdosite.com

J'ai un site internet où j'évoque mon actualité et mes ateliers d’écriture. Sur mon compte facebook « Stéphanie Pruvot-Tréguier, je présente aussi quelques poèmes.

 
Passionnés d'écriture, à vos stylos !

 

La cinquième édition

du Prix Pampelune est ouverte

 

 

Le thème est libre

La date limite d'envoi de votre nouvelle est le 24/02/2024 avant minuit

 

 

LES PRIX :

 

 

  •  Le lauréat du Premier prix recevra 200 €

  • Le Second Prix recevra 50 €

  • Un recueil des meilleures nouvelles sera édité en Broché et en Ebook

Il sera disponible sur différentes plateformes de vente en ligne

(Fnac, Amazon, Kobo...)

  • Tous les participants recevront le recueil du Prix Pampelune

de l'année précédente en format Ebook !

 

 

LE JURY :

 
 
Ségolène Tortat (Autrice Poétesse)

Martin Trystram (Scénariste et dessinateur BD)

Pascale Leconte (Romancière)

 

 

 

CONDITIONS DE PARTICIPATION :

 

- Chaque candidat devra nous faire parvenir un texte inédit dans le genre de son choix, en format Word, pdf ou odt, comportant maximum 15000 caractères (espaces non compris).

- Une seule nouvelle par participant.

- Les frais d’inscription doivent être acquittés (5 €) de préférence par virement bancaire (Rib à demander par mail : panpelunee@yahoo.fr). Ou par chèque à l'ordre de "Pascale Leconte". Merci de noter votre mail afin que je puisse directement vous confirmer sa réception. À envoyer :

Adresse : Prix Pampelune. 8 Place Antonio Gaudi. 34070 Montpellier.

- Il n'y a pas de limite d'âge pour participer au concours.

- Les lauréats des éditions précédentes sont autorisés à concourir à nouveau, excepté le lauréat du premier prix. En revanche, la nouvelle proposée ne doit jamais avoir été primée lors d’un autre concours.

 

 

ENVOI DES TEXTES :

 

- Fichier numérique au format Word, pdf ou odt, comportant en objet le nom du concours "Prix Pampelune" à panpelunee@yahoo.fr

- Informations à préciser dans le mail (à envoyer à panpelunee@yahoo.fr) :

 

NOM, PRÉNOM, DATE DE NAISSANCE, ADRESSE,

TÉLÉPHONE, COURRIEL, TITRE DE LA NOUVELLE

Et comment avez-vous entendu parler de ce concours ?

 

 

Date limite d’envoi :

24/02/2024 à minuit

 

 

Informations importantes :

 

Le lauréat ou la lauréate du premier prix recevra 200 euros. Et celui du second prix recevra 50 euros par virement bancaire européen.
Les deux nouvelles primées ainsi qu'une quinzaine de textes retenus par le jury feront l’objet d’une édition papier et ebook par nos soins que les candidats pourront se procurer moyennant une participation.
L’inscription au concours vaut acceptation pour l’édition, sachant que les textes peuvent être édités sous pseudonyme.

Les candidats s’engagent à ne pas demander de droits d’auteur en cas de publication de leur texte. Il s'agit de renoncer uniquement au droit d'auteur dans le cadre du recueil des récits lauréats édités pour le "Prix Pampelune". Les candidats lauréats conservent leurs droits d'auteur sur leur nouvelle si elle est publiée ultérieurement dans un autre ouvrage. Par contre, leur nouvelle ne sera plus inédite et elle ne pourra plus être proposée à d'autres concours.

 

 

Les résultats seront donnés début avril 2024 sur cette page.

 

 

Pour être tenu informé, il est conseillé de cliquer sur "J'aime" la page facebook du concours :

https://www.facebook.com/prixpampelune/?modal=admin_todo_tour

 

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