PRIX PAMPELUNE 2026

 

RÉSULTAT DU CONCOURS 2026

 
 
 
Je remercie chaleureusement chacun des participants
de cette septième édition du "Prix Pampelune" !
Les candidats étaient nombreux et le choix fut difficile pour le jury.
Bien des textes ont dû être mis de côté malgré leurs qualités.
Au final, il ne devait en rester que 22.
Alors qu'importe le résultat de ce concours,
continuez à écrire !
 
Pour vous remercier, la version Ebook du recueil 2025
(l'édition précédente) vous est offerte !
Elle vous sera directement envoyée par mail.
 
 
 
La nouvelle lauréate du concours est intitulée :
 
 
"La piste rouge"
Écrite par Frédéric Audras
 
 
Frédéric Audras remporte les 300 € du Prix Pampelune 2026.
Sa nouvelle sera publiée dans le recueil du concours.
Vous pouvez la lire ci-dessous !
 
 
 
Et voici les 21 auteurs sélectionnés pour être publiés dans le recueil :
 
"Incipit" de Pascal Arnaud
 
"L'échouée" de Michèle Badel
 
"La dernière danse d'Isabel" de Tarik Hamidouche
 
"De marbre et de bois" de Julien Bartoletti
 
"Âmes soeurs" de Chantal Rey
 
"Chaloupe" de Hélène Descarpentries
 
"En bon français" de Jean-Loup Wastrat
 
"Les grands déserts sous la dune" de  Fanny Lavigne
 
"Le gardien" de Philippe Pété
 
"Entailles de lune" de  Lucas Perrogon
 
"Le poignard" de  Mehdi Hussami
 
"Mélisande" de  Pauline Haas
 
"Nostalgie blanche" de Sylvie Breton
 
"Jeux de cartes" de  David Schmitt
 
"No limit" de  Céline Bécaud
 
"Le rocher de la vieille" de  Pierre Lieutaud
 
"Vocation précoce" de Betty Jolivet
 
"La course folle" de  Charline Guenez
 
"Solange" de  Patrick Pelot
 
"Nos corps" de Mélina Girault
 
"Nuit magique" de Marie Redor
 
 
Découvrez ci-dessous la couverture du recueil 2026, 
et le texte lauréat.
Il sera suivi de l'interview de l'auteur :
 
 
Couv prix pamp 2026 recto

 

 

 

La nouvelle lauréate du Premier Prix

 

La piste rouge

Frédéric Audras

Je suis la piste

Rugueuse, cabossée, indomptable

Je traverse les terres du Sahel et les savanes aux herbes rases, reliant les hameaux et les villages nichés entre les collines ventrues et les rivières rieuses

Je tisse mes détours entre les tamariniers aux branches noueuses et les termitières hautaines

Je suis la veine battante d’un monde ancien, la mémoire vive de la latérite

Les enfants sont les premiers à me chatouiller, dès l’aube, de leurs foulées légères. Ils sont six. Mariama, la voix vive et enjouée, mène la troupe. Ses nattes serrées encadrent son visage au regard déterminé. Derrière elle, son jeune frère ne peut s'empêcher de traîner et de racler ses savates dans la terre. Il guette les perruches sur les branches des arbres. Les autres enfants courent en tous sens sur mes flancs. Ils poussent des petites voitures en fil de fer, matériaux de récupération et plaques de tôle martelées avec des tiges de bambou. Mes bosses deviennent des montées à gravir, mes crevasses des pièges à esquiver.

Le soleil grimpe dans le ciel et avec lui le grondement d’un moteur fatigué. L’increvable Tata Bedford, un imposant camion bleu au dos courbé, apparaît au sommet d’une colline, suivi d’un nuage de poussière. Son châssis tremble et sa carcasse grince à chaque virage. Joseph, son vieux chauffeur, parle à son bahut comme à un ancien compagnon de route. Il sort la tête et lui murmure des encouragements quand il peine dans les montées, puis il le félicite après chaque difficulté dépassée en tapotant sa carrosserie. Près de lui, des casiers de sodas s’entassent dans la cabine et menacent d'écraser des cages à poules. Des femmes vêtues de pagnes colorés et des hommes en habits froissés se serrent à l'arrière sur les banquettes élimées de la benne du camion. Sur le toit, des passagers s’agrippent aux tiges de métal. Madame Ernestine, âgée d’une soixantaine d’années, se tient parmi eux, un panier de fruits et de légumes entre ses cuisses. Elle veille sur son petit-fils qui se cramponne aux coutures d'un imposant sac de riz. C’est une habituée. Elle prévient les passagers avant les difficultés. Sa voix les apaise, ainsi que les poules. Joseph roule lentement, il évite les creux les plus profonds. Il connaît chaque courbe, chaque pierre, chaque fissure de mon ventre. Nous sommes de vieux complices, lui et moi. Je sais quelle trace il doit suivre et il devine où je peux le surprendre.

Le Tata Bedford s’éloigne et le silence s’installe. Les perruches préférées du frère de Mariama se posent sur ma peau, à la recherche de graines d’acacia écrasées et éparpillées par le passage du camion. Soudain, un bruit les effraie. Une petite motocyclette de marque japonaise, vaillante et pétaradante, surgit à son tour. Félix est penché sur le guidon, les doigts crispés et le regard concentré sur la piste. Kahina, sa jeune épouse, est assise derrière lui, belle comme une princesse. Un tissu bleu épais est enroulé autour de sa taille. Elle porte leur bébé dans son dos et arbore un grand sourire, même quand le vent projette de la poussière sur son visage. Le couple a une confiance inébranlable dans la vie, leur optimisme se lit dans leurs yeux. Je leur offre le meilleur de moi-même. Je m’aplanis, je retiens mes pierres et j’adoucis mes creux pour que la moto puisse filer sans encombre.

Des masses sombres s’amoncellent dans le ciel. L’orage approche, l’air devient lourd. La Land Rover apparaît avant l’arrivée de la pluie. La carrosserie noire contraste avec la poussière rouge que le vent soulève. Elle roule vite. Monsieur Ndongo, ministre de l’Industrie, est assis à l'arrière, le visage fermé. Près de lui, son jeune chef de cabinet tremble, car son estomac supporte difficilement la conduite énergique du chauffeur. Ils craignent d’être en retard au rendez-vous avec des investisseurs étrangers au sujet de la construction d’une grande usine de traitement de minerais de fer. Le ministre devait se déplacer en hélicoptère depuis la capitale, mais une défaillance technique l’a contraint, au dernier moment, à choisir le voyage par la route. Pour lui, je ne suis qu’une piste sauvage et incertaine, un obstacle qu’il faut franchir au plus vite. Il sait déjà qu’il proposera à son collègue de l'Équipement de déverser sur ma peau des coulées de béton et de goudron si les investisseurs confirment leur engagement. Monsieur Ndongo imagine les retombées économiques de cette nouvelle infrastructure pour la région et l’accélération de sa carrière politique. Ministre de l’Industrie aujourd’hui, demain peut-être les Finances et – pourquoi pas ? - remplacer l’actuel président vieillissant aux prochaines élections.

La première goutte tombe, lourde comme une note de tambour. Puis une autre, et bientôt des centaines, des milliers de perles chaudes. La pluie tropicale m’inonde en quelques minutes. Je deviens un torrent de boue, car mon sol trop aride ne peut absorber autant d’eau. Les enfants se mettent à crier, mais je perçois qu’ils ne sont pas inquiets, ils s’amusent de cette situation, c’est presque un motif de jeu supplémentaire. Mariama les guide vers une case abandonnée dont le toit en tôle résiste miraculeusement aux assauts du ciel. Ce sont les vestiges d’une ancienne gargote autrefois fréquentée par les chauffeurs de bus et les transporteurs de bétail et de marchandises.

Félix et Kahina sont désorientés, ils espèrent dépasser les nuages de pluie et retrouver une piste sèche. Elle a placé son bébé contre sa poitrine pour le protéger, mais il crie sans cesse et elle s’inquiète, elle guette en vain une éclaircie. Son visage est tendu, ses vêtements dégoulinent sous le déluge. Elle aperçoit le refuge des enfants au sommet de la colline et tire avec fermeté sur la manche de Félix pour qu’ils s’arrêtent.

Le moteur du Tata Bedford gronde et les passagers du toit sont trempés jusqu’aux os. Joseph doit se résoudre à stopper son camion devant l’ancien magasin. Les souvenirs surgissent dans sa mémoire quand il reconnaît la pancarte « Les délices de la brousse ». Il songe à son ami qui tenait ce lieu et à son épouse qui s’activait derrière les fourneaux à préparer des brochettes de bœuf à la sauce pimentée avec des boulettes de sorgho. La nostalgie envahit son esprit, mais la voix forte de Madame Ernestine le ramène à la réalité, il sort de la cabine pour organiser la descente des passagers. Les enfants les rejoignent pour décharger les nombreux sacs. Les adultes pataugent dans la gadoue et se plaignent, mais bientôt les rires s’échappent, comme si, malgré la difficulté, tous prenaient plaisir à se rencontrer dans ce chaos.

Un peu plus loin, la Land Rover est embourbée, prise dans mes sillons, immobilisée au cœur d’une flaque profonde. Le chauffeur sort du véhicule pour évaluer la situation. Ils sont bloqués en contrebas de la route et des rivières d’eau boueuse déferlent autour d’eux. La voiture sera cernée d’ici quelques minutes, il ne faut pas rester, c’est trop dangereux, explique le conducteur au ministre et à son chef de cabinet. Monsieur Tsongo pousse un profond soupir. Il remonte les bords de son pantalon, pose délicatement les pieds à l’extérieur et s’engouffre sous le parapluie tendu par le chauffeur. Il s’avance prudemment vers le fossé pour rejoindre des rochers qui émergent encore. Ses chaussures sont recouvertes et l'eau atteint ses mollets. Il s’énerve, cherche son chef de cabinet et réalise que celui-ci est penché contre le tronc d’un arbre pour libérer son estomac. Il a laissé sa portière ouverte, la boue menace de pénétrer à l’intérieur de la voiture. Les dossiers ! demande le ministre. Avez-vous pris les dossiers ?

Le jeune homme se retourne et désigne l’attaché-case posé sur le toit du véhicule. Soudain, la pluie redouble et la petite valise métallique glisse et disparaît dans une grande flaque. Le chef de cabinet se précipite vers elle et plonge ses mains dans la mare opaque. Son costume est trempé, ses pieds sont invisibles. Il parcourt plusieurs mètres et retrouve la précieuse mallette en l’exhibant comme un trophée.

Elle est ici ! Les dossiers ne sont pas mouillés ! affirme-t-il d’un ton rassurant. Le ministre le regarde, hésitant entre la colère et la pitié. Le chauffeur les appelle pour qu’ils montent vers le sommet de la colline. Pendant leur course, ils entendent des voix d’enfants et d’adultes et aperçoivent le fragile, mais accueillant refuge.

Le soleil perce à travers les nuages et caresse ma peau humide. Mon nouveau relief se dévoile, les flaques brillent sous la lumière retrouvée. Sous l’auvent de tôle, les voyageurs échangent des sourires, s’embrassent et se saluent comme des amis de longue date. Durant les heures d’attente sous la pluie, ce minuscule espace a abrité leurs différences. Ils n’ont pas reconnu immédiatement le ministre dans son costume trempé, mais celui-ci a renoncé à s’en offusquer. Madame Ernestine a offert les mangues sucrées et des bananes de son jardin qu’elle avait emporté, Joseph a distribué des sodas tièdes qu’il pensait revendre aux magasins du prochain bourg. Mariama a posé beaucoup de questions à Monsieur Tsongo. Il l’a encouragée à étudier pour préparer les concours de fonctionnaires. Il a évoqué le projet de construction de l’usine et les retombées économiques qui pourront financer une nouvelle autoroute à ma place. Madame Ernestine l’a fixé d’un regard sombre et a répondu que son gouvernement devrait plutôt bâtir des écoles plus proches des villages et soutenir les commerces des petites villes. Je suis d’accord ! s’est exclamé Félix qui rêve de devenir instituteur. Moi aussi, je veux une école près de chez moi, j’en ai assez de marcher ! a renchéri Mariama. Joseph s’est demandé si son camion verrait un jour cette autoroute dont il entend parler depuis tant d’années.

C’est la fin de l’après-midi, l’odeur de terre mouillée et de végétation humide les enveloppe. Ils s'écartent progressivement de l'abri, transportent les bagages et les sacs sur le bahut. Le moteur du Tata Bedford redémarre avec un grondement de victoire et Joseph le félicite en caressant le rétroviseur. La moto des jeunes époux se faufile lentement autour des flaques, le bébé gazouille dans le dos de Kahina. La Land Rover remonte la pente de la colline avec prudence et les enfants grimpent dans le coffre et se serrent sur la banquette arrière.

L’école est finie ! dit Mariama. Ma journée aussi ! répond Monsieur Tsongo. La voiture du ministre repart en sens inverse, il a promis de les ramener dans leur village. Les gamins sourient, imaginant déjà la surprise de leurs parents à leur retour. Les perruches se posent autour des Délices de la brousse, à la recherche de restes de nourriture, tandis que le jour décline.

Sur ma peau encore humide, la lumière rase du couchant dessine des reflets d’or et d’ambre

Les flaques s’étirent et capturent les dernières lueurs du soleil

Les rires se sont éloignés, les moteurs ne grondent plus

Tout redevient calme, il n’y a plus que le bruissement des feuilles et le chant discret des grillons

 

 

Interview de l'auteur :

 

 

1 - D'ordinaire, votre texte final est-il proche ou très différent de votre premier jet ?

Il est assez différent car je retravaille beaucoup mon premier jet pour travailler la fluidité et le rythme. J’ai pris l’habitude, depuis quelques temps, de lire le texte à haute voix pour mesurer sa cadence, notamment quand j’introduis une dimension poétique (comme pour « La piste rouge »).

 

2 - Cette nouvelle a-t-elle été écrite dans le cadre d’un roman, d’un recueil de nouvelles avec un fil conducteur ou simplement l’idée vous est-elle venue de manière spontanée pour un concours ?

J’ai eu l’idée de cette nouvelle en parcourant moi-même une piste rouge en Afrique centrale dans le cadre de mes activités professionnelles. Lors d’un arrêt sur le bas-côté, j’ai vu passer les enfants et les adultes dont je me suis inspiré pour créer les personnages.

 

3 - Participez-vous souvent à des concours de nouvelles ?

Assez régulièrement depuis plusieurs années. Je privilégie les concours qui récompensent les lauréats par une publication des nouvelles en recueil. C’est un beau souvenir et un objet que j’ai plaisir à insérer dans ma bibliothèque, à côté de mes auteurs favoris. J’apprécie également les concours qui proposent une réunion, voire une cérémonie, de remise des prix. Cela permet de rencontrer le jury et les autres participants. Les échanges avec les lecteurs sont toujours précieux.

 

4 - Écrivez-vous un peu chaque jour ou plutôt lors de sessions d’écriture longues et intensives ?

Je réserve du temps le week-end ou pendant les vacances pour écrire.

 

5 - Êtes-vous auteur à temps plein ou avez-vous un ou des autres métiers en parallèle ?

J’exerce une activité professionnelle à plein temps. L’écriture est une passion, j’aimerais pouvoir m’y consacrer davantage à l’avenir.

 

6 - Lisez-vous un peu, beaucoup, à la folie, passionnément ou pas du tout ?

Je lis beaucoup de romanciers français ou américains contemporains et de la poésie (mention spéciale à Cécile Coulon, dont j’admire l’écriture et le style).

 

7 - Avez-vous suivi des cours d’écriture, des ateliers ou des formations dans ce domaine ?

Je n’ai suivi aucune formation ou atelier d’écriture. Mais j’y pense !

 

8 - Vous adonnez-vous à l’écriture depuis longtemps ?

Depuis l’adolescence, grâce aux encouragements d’un professeur de français au lycée. J’écrivais des poèmes et des nouvelles. J’ai été lauréat de plusieurs concours avant mes trente ans. Puis j’ai délaissé cette activité pendant près de quinze ans en nourrissant toujours l’espoir d’y revenir. J’ai renoué avec ma passion depuis sept ou huit ans en comprenant, grâce à un ami écrivain, que j’avais trop « sacralisé » l’écriture et que je devais créer un rapport plus simple et plus sensible avec les mots.

 

9 - Quels sont vos futurs projets d’écriture ?

J’ai achevé récemment l’écriture d’un roman (« Le dernier habitant du royaume des perles ») et je l’ai adressé à plusieurs maisons d’édition. Il me tient particulièrement à cœur car il décrit les derniers jours d’un habitant d’un archipel recouvert par la montée des eaux. J’ai eu la chance de vivre dans le Pacifique et j’ai vu ces îles basses condamnées par le dérèglement climatique. C’est donc un roman engagé, sous forme de témoignage et de réflexion sur l’avenir de ces pays insulaires, avec l’interrogation centrale « Que reste-t-il d’un peuple lorsque la terre qui l’a vu naître se dissout dans l’océan ? ».

 

10 - Avez-vous déjà publié un recueil ou un roman ?

J’ai publié deux romans à compte d’auteur chez Librinova (« Ellipses », un roman sur la vie d’une femme qui rêve d’être astronaute) et Editions 50/50 (« Simple dame », une biographie romancée de Suzanne Lenglen, championne de tennis, un sport qui est également une passion depuis l’adolescence).

 

11 - Pour vous, écrire relève-t-il plus du domaine de la lutte intérieure ou d’un exercice fluide et harmonieux ?

C’est d’abord un plaisir. Celui de créer une histoire et des personnages, et puis la joie de laisser mon imagination me surprendre avec des idées nouvelles. L’écriture est une évasion du quotidien, un lieu intime où j’exprime ma sensibilité et je libère mes émotions.

 

12 - Avez-vous un site pour vos créations littéraires ? Si oui, lequel ?

Non, aucun site. Je sais que je devrais y penser car j’ai beaucoup de textes à partager.

 

 

 

 

 

 

 
 
Passionnés d'écriture, à vos stylos !

 

La septième édition

du Prix Pampelune est ouverte

 

 

Il n'y a aucun thème imposé

Il n'y a aucun style ou genre littéraire imposé,

autre que celui d'être une nouvelle

 

La date limite d'envoi de votre nouvelle est le 26/02/2026 avant minuit

 

 

LES PRIX :

 

  •  Le lauréat du Premier prix recevra 300 €
  • Un recueil des meilleures nouvelles sera édité 
  • en Broché et en Ebook. 
  • Il sera disponible sur différentes plateformes de vente en ligne

(Fnac, Amazon, Kobo...)

  • Tous les participants recevront le recueil du Prix Pampelune

de l'année précédente au format Ebook !

 

 

LE JURY :

Ségolène Tortat (Autrice Poétesse)
Martin Trystram (Scénariste et dessinateur BD)

Pascale Leconte (Romancière)

 

 

 

CONDITIONS DE PARTICIPATION :

 

- Chaque candidat devra nous faire parvenir un texte dans le genre de son choix, au format Word, pdf ou odt, comportant maximum 11 000 caractères (espaces non compris).

- Une seule nouvelle par participant.

- Les frais d’inscription doivent être acquittés (5 €) de préférence par virement bancaire. Rib à demander par mail : panpelunee@yahoo.fr ou par chèque à l'ordre de "Pascale Leconte". Merci de noter votre mail afin que je puisse directement vous confirmer sa réception. À envoyer :

Adresse : Prix Pampelune. 8 Place Antonio Gaudi. 34070 Montpellier.

- Il n'y a pas de limite d'âge pour participer au concours.

- Les lauréats des éditions précédentes sont autorisés à concourir à nouveau.

 

 

ENVOI DES TEXTES :

 

- Fichier numérique au format Word, pdf ou odt, comportant en objet le nom du concours "Prix Pampelune" à panpelunee@yahoo.fr

- Informations à préciser dans le mail (à envoyer à panpelunee@yahoo.fr) :

PRÉNOM, NOM, DATE DE NAISSANCE, ADRESSE,

TÉLÉPHONE, COURRIEL, TITRE DE LA NOUVELLE 

Cette nouvelle est-elle inédite ou déjà primée ou publiée ?

Et comment avez-vous entendu parler de ce concours ?

 

Date limite d’envoi :

26/02/2026 à minuit

 

Informations importantes :

 

Le lauréat ou la lauréate du premier prix recevra 300 euros par virement bancaire européen.
La nouvelle primée ainsi qu'une vingtaine de textes retenus par le jury feront l’objet d’une édition papier et ebook par nos soins que les lauréats pourront se procurer moyennant une participation.
L’inscription au concours vaut acceptation pour l’édition, sachant que les textes peuvent être édités sous pseudonyme.

Les candidats s’engagent à ne pas demander de droits d’auteur en cas de publication de leur texte. Il s'agit de renoncer uniquement au droit d'auteur dans le cadre du recueil des récits lauréats édités pour le "Prix Pampelune".

Les candidats lauréats conservent leurs droits d'auteur sur leur nouvelle si elle est publiée dans un autre ouvrage. Néanmoins, leur nouvelle ne sera plus inédite.

 

 

Les résultats seront donnés début avril 2026 sur cette page. 

Pour être tenu informé, il est conseillé de cliquer sur "J'aime" la page facebook du concours :

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5 votes. Moyenne 4.2 sur 5.

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