CONCOURS DE NOUVELLES PAMPELUNE 2021

 

PRIX PAMPELUNE 2021

RÉSULTAT DU CONCOURS 2021

Je tiens sincèrement à remercier chacun des merveilleux participants
de cette deuxième édition du "Prix Pampelune 2021" !
Les candidats étaient nombreux et le choix fut douloureux pour le jury...
Car bien des textes ont dû être mis de côté malgré leurs innombrables qualités,
pour n'en garder que 21 au final.
Alors qu'importe le résultat de ce concours,
continuez à écrire et à diffuser votre travail d'auteur : vous êtes géniaux !
Pour vous remercier, la version Ebook du recueil 2020 des nouvelles lauréates
de l'édition précédente vous est offerte !
 
 
 
La nouvelle lauréate du concours est intitulée :
 
 
"Les fleurs"
Écrite par Laurence Chaudouët 
 
 
Laurence Chaudouët remporte les 220 € du Prix Pampelune 2021.
Sa nouvelle sera publiée dans le recueil du concours.
Vous pouvez la lire ci-dessous !
 
Et voici les 20 auteurs sélectionnés pour être publiés dans le recueil !
 
Bravo pour vos nouvelles :
 
 
"Charlotte fourrée" de France Bouyrou

"La moindre des choses" de Michel Naudin

"Le violoniste" de Bertrand Ruault

"Trompe-l’œil" de Pierre Buffiere de Lair

"Chloé : 38" de Marlène Lafont

"Vive le roi !" de Marc Gérard

"Le virus de Fortescue" de Luc Leens

"La révolution" de Ludovic Joanno

"Si le potager m'était conté" de Clotilde Hérault

"Parle, Frappe, Tombe, Recommence" de Xavier Boulingue

"Enzo" de Marine Debut

« Les âmes qui dansent » de Stéphanie Tréguier

"Coup de génie » de Julien Raone

"Ma violoniste" de Cassandra Masseglia

"Lilas" d'Emmanuelle Refait

"La fée des greniers" de Philippe Aubert de Molay

"D'une aube crépusculaire" de Philippe Maîtreau

"L'escarmouche" de Karl Baltazart

"It's a kind of magic" de Guillaume Chouteau

"Il n'y aura pas de saint Zénobin" de Marie Derley
 
 
 
Je félicite chaleureusement chaque participant !
 
 
 
Le recueil en version papier et en Ebook est enfin disponible !
 
 
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Le lien pour vous procurer le livre se trouve ci-dessous :
 
https://www.bod.fr/librairie/les-fleurs-laurence-chaudouet-9782322266111
 
 
 
Le recueil est aussi disponible sur fnac.com et Amazon,
toutefois le plus rapide reste le site Bod.fr !
 
 
 
 
 
 
 
 
La nouvelle lauréate du Prix Pampelune 2021
est à découvrir ci-dessous.
 
Elle est suivie d'une interview de Laurence Chaudouët.
 
 
 
 
 
 

Les fleurs

Laurence Chaudouët

 

 

 

 

Ce printemps-là fut exceptionnellement chaud — les arbres, à peine chargés de fleurs, ployaient d’une sorte de langueur, sur le bord des routes désertées, et les passants, baissant la tête, recevaient sur leur front un pétale furtif, une caresse qui leur donnait le frisson. On ne savait pas. Peut-être les arbres même étaient-ils contaminés ? Ce qui errait dans l’air, en suspension, ces minuscules gouttelettes tueuses, cette vie protéiforme qui parasitait chacun des atomes du vivant, ce combat permanent de l’invisible, ne connaissait pas de limites — on l’appelait le « virus fantôme », car personne ne pouvait l’expliquer, le définir, le cerner par quelque moyen que ce fût, ni en laboratoire, ni en théorie, ni même par des formules mathématiques. Il échappait à toute forme de classification. Au début, on l’avait appelé le virus inconnu. On ne savait pas d’où il venait, on ignorait qui avait, le premier, subi les effets de ce mal insidieux, le Fantôme. Simplement, on s’était aperçu, dans un effet de parallélisme totalement déconcertant, que, d’un pays à l’autre, ce mal mystérieux avait gagné les villes, les provinces, les campagnes, et s’était en quelques semaines étendu partout à travers le monde.

            Elle le savait — elle n’avait pas la moindre chance de lui échapper.

            Son travail exigeait qu’elle sorte du « bunker » qu’elle avait aménagé dans ce qui était autrefois son appartement — désinfecté chaque jour, avec la bombe que le gouvernement avait distribuée à chaque foyer, entre autres désinfectants, masque de protection, bonnet pour les cheveux, sur-cape couvrant tout le corps. Elle devait, tous les jours, aller soigner les personnes malades, ou du moins, car on ne pouvait pas faire grand-chose pour eux, les soulager par tous les moyens possibles. On avait, depuis longtemps, renoncé à accueillir tous les contaminés dans les hôpitaux — l’absence totale de réponse médicale à l’attaquant microscopique déconcertait les personnels soignants. Ils ne pouvaient, attentifs aux signes ultimes que déclarait l’envahisseur dans le corps malade, que pallier la fièvre, les vertiges, les nausées, les sueurs intenses que donnait le virus.

            Dans la ville, elle-même fantôme, on voyait osciller, au bout des rues vides, les silhouettes encapuchonnées, comme des fleurs inversées dont le calice fragile, la tête chapeautée de noir, oscillait un peu, et, d’un mouvement pendulaire, elles tournaient lentement, de droite et de gauche, leur tête masquée.

            Il était difficile de respirer sous le masque — le souffle paraissait court, une buée lourde empoissait la bouche, le nez vous picotait bientôt. Mais c’était la seule solution pour filtrer le virus. Quand on croisait un marcheur, on saluait de la main droite, lentement, comme en apesanteur, marchant sur une planète lointaine, sans atmosphère, dans une combinaison de cosmonaute. La lenteur des gestes était devenue la norme. Pourquoi ? On ne savait pas. Peut-être parce que la menace était telle qu’il fallait retenir tout mouvement, toute respiration, se tenir dans le plus ténu, le plus lent possible, ne pas dépasser cette invisible limite que mettait, partout autour de soi, la peur tangible. La vie devenait lente, mesurée.

            Il semblait que partout, il n’y eut que des villes — quelques arbres, des touffes d’herbes entre les grilles de fer. Les campagnes, trop dangereuses, étaient interdites. Les ruraux, désormais, devaient rigoureusement rester confinés. Les bois, les forêts, les montagnes devenaient les lieux mêmes du danger. La Nature, réveillée, montrait son visage vengeur. Plus il y avait d’arbres, de champs, de fleurs sauvages, plus il y avait de danger. Le virus, dans son élément même, devenait encore plus virulent.

            Pour l’éradiquer, on avait commencé, dans les hautes sphères, à planifier une future destruction systématique de tout milieu naturel restant : il s’agissait de rendre le virus plus faible, de le ramener dans l’air pollué des villes, où il s’étiolait. Le plan, déjà constitué, comprenait trois étapes : la destruction des forêts, la couverture des sols, la reproduction de la flore et des cultures nécessaires en serres géantes. Pour cela, bien entendu, il fallait des fonds — et le gouvernement, convaincu de son affaire, avait secrètement décidé de puiser dans les ressources autrefois réservées à l’éducation et à l’armée. Le monde qu’ils prévoyaient serait une réponse imparable au virus — étouffé par le manque de chlorophylle, il dépérirait peu à peu (pensaient-ils), et finirait par disparaître.

            Le projet restait secret, car l’indignation écologiste, bien évidemment, serait telle qu’on ne pourrait l’exposer sur la place publique. Déjà le débat se faisait jour : fallait-il laisser toute latitude au virus, et en même temps, à la nature triomphante, ou bien réduire la part du vivant, et conséquemment, celle de l’organisme tueur ?

Le gouvernement avait depuis longtemps décidé, au nom du bien commun. La situation lui laissait tout pouvoir, car les scientifiques, dépassés depuis longtemps, semblaient incapables de trouver un vaccin, ou même un traitement efficace pour contrer la progression du mal. D’où les choses semblaient aller bien en train. Et puis, ces foutus écologistes ne finiraient-ils pas par mourir ?

 

            Elle remontait la petite rue des Fleurs mauves jusqu’à l’immeuble où la vieille dame habitait — un vieil immeuble, seul au bout de la rue, avec tous ses balcons morts et les pots de giroflées fanées qui retombaient sur le rebord des fenêtres, comme d’étranges mandragores multipliant leurs racines. Elle monta les trois étages, sonna.

            La vieille dame apparut — elle lui tendit la main. Apparemment, le virus ne se communiquait pas par contacts : un semblant de vie sociale, malgré la cape et le masque, pouvait continuer à exister.

— Comment allez-vous, Maryse ? dit-elle en essayant de sourire.

            Mais la vieille dame semblait très mal en point — sa peau très blanche, ses lèvres violacées, toute sa chair molle et pendante disaient que le mal, dans la poitrine, croissait et l’envahissait. Elles traversèrent l’appartement, étrange apparat de tentures couvertes de plastique, de bibelots désuets, derrière les étagères vitrées, où l’éparpillement côtoyait un ordre effrayant : flacons de désinfectant alignés, tas de masques rangés, chaussures alignées pour on ne savait quelle impossible promenade. Dans la chambre, la vieille dame s’allongea sur le lit.

— Prête pour la piqûre ?

            Elle fit signe que oui. Dégrafant son corsage, elle montra sa poitrine que la maladie écartelait.

            À l’intérieur vivait la fleur sauvage. Déployant ses pétales vénéneux avec l’onctuosité de la sève, de la sève et du sang. Au scanner, on voyait les deux excroissances parallèles, comme une tache de Rorschach, s’épanouir dans une beauté terrifiante, une splendeur d’orchidée violette.

            Le mal triomphait — et face à lui, il n’y avait nulle réponse.

            Elle lui fit la piqûre — la vieille dame eut un frisson.

— Vous avez très mal ? demanda-t-elle.

— Non. Ce n’est pas vraiment douloureux. C’est comme un poids. Parfois, c’est comme une caresse. C’est très étrange. Mais j’ai cette fièvre qui ne me quitte pas.

— Prenez un paracétamol, dit-elle. Il n’y a que cela qui soulage. Vous avez réussi à joindre le docteur ?

— Non. Le docteur est aux abonnés absents. L’hôpital non plus ne répond plus.

            Elle soupira.

— Et vous ? Vous n’avez toujours pas de symptômes ?

— Je ne sais pas. Je tousse, parfois.

— Faites attention ! C’est que j’ai besoin de vous !

 

            Quand elle quitta la vieille dame, ses yeux la piquaient un peu — des larmes ? De la fatigue ? Elle ne savait pas.

           

            Quand elle rentra, elle mit, sur le vieil électrophone — seul témoin d’un monde encore amical — un disque de Duke Ellington. Puis, elle s’allongea et fixa, sur le plafond atone, le plafonnier languide qui pendait encore, vestige lui aussi d’un abandon désormais partout jugulé. La musique de jazz la berçait, et en même temps, lui faisait venir des larmes. Elle repensait à la vieille dame. « Et vous ? Vous n’avez rien ? »

            Elle seule. Elle seule savait. Dans sa poitrine, croissait aussi la fleur vénéneuse. Elle avait pu, il y a quelques jours à peine, passer un dernier scanner dans un hôpital débordé. Comme infirmière, elle était prioritaire pour les examens. Et le résultat avait été formel : sur la poitrine, les deux taches parallèles, aux formes rondes et voluptueuses, et l’ovale cranté des pétales, s’épanouissant. La tige, invisible au scanner, descendait profondément, au-delà des poumons, qui, asphyxiés, se rétractaient comme une peau de chagrin.

            Elle n’en avait plus pour longtemps. La fleur l’envahissait.

            Elle la sentait, tapie, étrange fantôme palpitant, à peine réelle, chaude et douce, comme si ses poumons portaient un enfant. D’elle montait une fièvre oscillante, comme un tourbillon de pollen lancé à l’attaque du corps, du cœur, de la gorge, jusqu’aux yeux.

            Ce qui était terrible, c’est qu’elle n’avait pas mal — ce silence au cœur d’elle-même, cette vie éthérée, et pourtant puissante, la terrorisait. Comment la concevoir, comment le réaliser ? Cette force la dépassait si fortement en puissance, ce qu’elle créait en elle était à ce point irrépressible, qu’il n’y avait aucune résistance possible — cela vous portait, vous emportait, vous dévastait. Cela — cette beauté terrible, cette beauté qu’on était obligé de reconnaître.

            Fallait-il que cela vous tue ?

            Elle se leva, les yeux un peu brouillés par la fatigue. Elle ôta, de l’électrophone ami, le disque de Duke Ellington.

            Tout était étrangement silencieux dans l’immeuble. Pas un son ne filtrait des fenêtres fermées, des rideaux figés par les tentures de plastique. Seules, les stridulations des oiseaux passaient la barrière du silence — véhémentes, perpétuelles, nuit et jour, ce continuel reproche qu’ils vous faisaient, heureux et libres, parfaitement sains, qu’ils vous faisaient d’être encore en vie.

— Cède ta place ! Cède ta place !

            Elle ne pouvait plus y tenir. Comment rester dans cet appartement étroit, jour après jour, avec comme seule perspective l’envahissement du mal ? Il fallait faire quelque chose. Réagir. Trouver une porte de sortie.

            Que faire ? Où aller ? Tout était clos. Les routes étaient barrées, les rondes de police généralisées.

            Mais elle avait son passe-droit. En tant qu’infirmière, elle pouvait aller partout. Qui l’empêchait de prendre sa voiture et de partir pour une destination inconnue ? En prétextant qu’elle allait soigner des personnes isolées ?

            Elle pensait, depuis deux trois jours, à cette maison perdue. Là où, encore enfant, elle allait retrouver ses cousins pour les vacances. Une grande maison, tissée de lierres et de roses, avec des pièces où il faisait bon se cacher, l’été, dans les coins tiédis par l’ombre, à côté d’un grand fauteuil où pendait, nonchalamment, un châle mauve à la douceur voluptueuse.

            Cette maison. Pourquoi ne pas y retourner. Elle devait être fermée, bien sûr. Mais, peu de temps avant l’épidémie, elle avait reçu, en gage d’amitié, une clé de sa cousine préférée, qui lui avait fait promettre de la rejoindre.

            Elle ne l’avait jamais fait. La Fleur sauvage l’avait prise de court. Elle ne lui avait pas laissé le temps.

            Et maintenant…

            Elle ne pouvait pas — pas une seconde — se permettre d’attendre plus longtemps. Fébrile, elle jeta quelques affaires dans un sac de voyage. Glissa son autorisation dans son sac et remit sa cape et son masque. Deux minutes plus tard, elle sortait de chez elle.

            Partir au moment du crépuscule — les fenêtres d’immeubles, aux lumières sèches et froides, la regardaient passer. Une traînée sale, presque violette, s’érodait à l’horizon. On la contrôla deux fois — à chaque fois, elle raconta son histoire. Les policiers, comme lassés de leur travail, ne montrèrent aucun zèle.

            Elle roula toute la nuit — s’arrêtant deux fois, dans un hôtel encore ouvert, qui faisait aussi café : elle prit une collation, et la fois d’après, pissa contre un platane exubérant, dont les feuilles noires grimaçaient dans le ciel. Elle roulait, comme délivrée. De temps en temps, elle toussait. La fièvre, insidieuse, semblait par moments lui accorder des éclairs de grande lucidité : alors, elle voyait les étoiles rouler dans le ciel comme si elles voulaient l’attirer vers elle — ces points concentriques, concentrés d’énergie, devenaient ce qu’elles étaient vraiment, des forces sans limites, capables de tout détruire.

            Elles brillaient si fort, elles palpitaient comme un cœur à vif.

            Au matin, elle traversa la campagne. Vers cinq heures, elle se sentit tellement mal qu’elle dut arrêter la voiture. Pour ne pas rester sur la route principale, elle obliqua à droite, sur un chemin qui traversait un bois. Il y avait, d’abord, la plaine encore bleuie par la nuit. Et, plus loin, les arbres en sommeil.

            Elle claqua la porte. Fit trois pas, vacilla un peu. Puis leva les yeux vers le soleil.

Il apparaissait au loin. Les blés, encore libres, bruissaient d’un bruit doux. Elle se mit à marcher sur le chemin.

            C’est le premier arbre qu’elle toucha qui lui parla. Il lui dit — on ne savait quoi, quelque chose d’intime et de terrible à la fois. Quelque chose qui la fit s’arrêter, reculer de deux pas, attraper le tronc de l’arbre.

            Il était rugueux, étrangement chaud, et luisant comme une peau de serpent. Elle leva la tête.

            Les feuilles ensorcelées tanguaient dans la lumière. Elles étaient puissantes, elles étaient révélées. Elle n’en avait jamais vu de semblables.

            Elle le savait sans avoir besoin de l’articuler : cette beauté lui était donnée.

            Elle porta la main à sa poitrine.

            Dedans, la fleur était si douce.

            Pouvait-elle — un jour peut-être — devenir sienne et cesser de la détruire ? Pouvait-elle, à toute chose en elle, se concilier ?

            Ce silence pouvait-il rejoindre le silence inarticulé de l’aube ? Ce cri qui par la lumière se faisait chant ?

            Les feuilles bruissaient au-dessus de sa tête, et ce bruit balancé était celui de la mer.

            Elle regarda l’horizon.

            Il suffisait de se poser. D’écouter les choses respirer et croître. Et peut-être — peut-être — la fleur violente, à l’intérieur d’elle-même, s’épanouirait avec elle.

            Elle et la fleur, s’épousant.

            Elle voulait le croire.

 

 

Interview de Laurence Chaudouët, la lauréate du Prix Pampelune 2021 :

 

 

Laurence chaudoue t


1 - D'ordinaire, votre texte final est-il proche ou très différent de votre premier jet (lorsque vous passez de la page blanche à la première version de votre récit) ?
J'ai une plume assez prolixe (ordinairement), ce qui m'oblige, assez souvent, à revenir sur le premier jet pour synthétiser. Mais cet exercice est bien le plus difficile pour moi, car l'écriture est impulsée par un rythme, en prise directe avec l'intériorité, qu'il faut ensuite essayer de retrouver (même si on ne le retrouve jamais vraiment). En général, je reste assez fidèle au premier mouvement, mais il m'arrive de reprendre tout un passage. C'est pourtant plus fréquent quand j'écris un roman que pour une nouvelle, où l'inspiration vient "d'un coup", sans vraiment de rupture.

 

2 - Cette nouvelle a-t-elle été écrite dans le cadre d’un roman, d’un recueil de nouvelles avec un fil conducteur ou simplement l’idée vous est-elle venue de manière spontanée pour le concours ?
L'idée m'en est venue pendant le premier confinement. À vrai dire, je ne tenais pas du tout à écrire sur le confinement, et en lisant la nouvelle on comprend bien que je ne l'ai pas fait, mais cet état de flottement, de mise entre parenthèses, m'a donné l'idée de mêler l'idée de la fragilité du corps, la vulnérabilité de l'individu devant le mal physique, et celle de la nature, thème très présent alors, si vous vous en souvenez.

 

3 - Participez-vous souvent à des concours de nouvelles ?
J'ai participé au concours Pampelune l'année dernière, et ma nouvelle a fait partie de la sélection. Mais c'était une nouvelle beaucoup plus ancienne. Le texte "Les fleurs" est plus récent. Par ailleurs, non, je ne participe pas régulièrement à des concours, plus par paresse, j'imagine, et surtout parce que je ne les recherche pas systématiquement, ce qui est sans doute un tort !

 

4 - Écrivez-vous un peu chaque jour ou plutôt lors de sessions d’écriture longues et intensives ?
Tout dépend de la période. En ce moment, j'écris régulièrement, environ trois heures par jour, à un roman qui s'intéresse de près à la question de l'idéalité - peut-on la vivre, peut-on rester fidèle à un idéal, et la fidélité à soi-même passe-t-elle obligatoirement par là ?
Il m'est difficile de me passer de l'écriture. C'est comme une boussole intérieure. Donc, pendant les périodes où je n'écris pas de roman (ou de nouvelles), je reste toujours proche de l'écriture, que ce soit pour un poème, pour des notes... Mais le rythme n'est plus aussi régulier. Simplement, au bout d'un moment, cela me manque, et je me remets à chercher une idée qui me remettrait en mouvement...

 

5 - Êtes-vous auteure à temps plein ou avez-vous un ou des autres métiers en parallèle ?
Auteure à temps plein... Ce serait parfait ! En ce moment, dans cette période étrange que nous vivons, je suis en quelque sorte en repos forcé, du fait de ma "vulnérabilité". Cela me donne une idée un peu faussée, je crois, de ce que je deviendrais si j'avais tout mon temps pour moi... et pour écrire ! Mais en fait, non. J'étais professeure de Lettres modernes, et je suis actuellement, après une longue maladie, en reclassement administratif.

 

6 - Lisez-vous un peu, beaucoup, à la folie, passionnément ou pas du tout ?
Je lis toujours beaucoup, depuis l'enfance, où je dévorais littéralement les livres, tous les livres, même ceux des adultes. Désormais, je continue à être fidèle aux auteurs qui ont peuplé mon adolescence, et j'en découvre d'autres. Je suis toujours curieuse de découvrir de nouveaux talents. Mon panthéon personnel serait fait de : Nabokov, Flaubert, Proust, DostoIevski, Kafka, Buzzati, Virginia Woolf, Curson Mac Cullers, Melville, Dickens, Jack London, Stevenson, Reiner Maria Rilke - et puis tous ceux que j'oublie, qui seraient trop longs à citer...

 

7 - Avez-vous suivi des cours d’écriture, des ateliers ou des formations dans ce domaine ?
Non jamais. L'écriture est pour moi une expérience intime, et l'expression, le style, ne peuvent pas être séparés, à mon avis, de cette expérience, de cette exploration. D'où il me serait impossible de suivre des cours, qui seraient "rapportés", et seraient, j'en ai bien peur, pour moi plutôt un carcan.

 

8 - Vous adonnez-vous à l’écriture depuis longtemps ?
Oui, depuis l'adolescence. J'ai toujours écrit. Quand je n'écrivais pas de romans, de recueils, j'écrivais des poèmes, je tenais des carnets de note. Il n'y a pas une seule période dans ma vie où je n'aie pas écrit.

 

9 - Quels sont vos futurs projets d’écriture ?
J'ai déjà partiellement répondu à cette question. C'est un roman, qui met en scène un château abandonné, et tourne autour d'un rêve impossible à oublier. Il est en gestation. Et puis prochainement, devrait sortir, chez Az'art ateliers (collection l'Orpailleur), un roman à trois voix, "Les petites choses", qui met en scène une présumée criminelle.

 

10 - Avez-vous déjà publié un recueil ou un roman ?
Plusieurs. Deux romans, "Le cri du homard", en numérique, chez Kindle Publishing, et "Le pacte", chez Prem'Edit. Deux recueils de nouvelles, "Le voisin", aux éditions du Net, et récemment "Les passeurs de l'ombre", chez Assyelle, des nouvelles centrées autour de la figure de l'animal. Quatre recueils de poèmes "Le coeur étranger", aux éditions Eldébé, "La présence de l'aube", chez Alcyone. Deux ont été primés "Espérance du retour", prix Patrice Fath aux éditions Littérales, et "La grâce ou l'oubli", prix Yolaine et Stephen Blanchard, aux Presses Littéraires. D'autres poèmes sont à retrouver dans des revues : "Cabaret", "Voix d'encre", "Décharge"... Et de nombreuses nouvelles ont été publiées dans la revue l'Ampoule (éditions de l’Abat-jour).

 

11 - Pour vous, écrire relève-t-il plus du domaine de la lutte intérieure ou d’un exercice fluide et harmonieux ?
L'idéal serait que l'écriture soit fluide et harmonieuse ! Non, en réalité, il s'agit d'une lutte, de ce travail extraordinaire qui consiste à extraire de sa propre intériorité des impressions, des sensations, des idées, qui sont encore informes, et qui vont prendre, par l'écriture, une direction que vous n'attendiez pas. Quelque chose qui va vous mener dans une voie toujours nouvelle, une voie qui va peu à peu se métamorphoser en regard. On se souvient de la formule de Stendhal : "le miroir sur son chemin". Quand l'expression est réussie, c'est que le miroir parvient enfin à refléter quelque chose d'autrement indicible.

 

12 - Avez-vous un site pour vos créations littéraires ? Si oui, lequel ?
Oui, mon blog, "Le coeur étranger overblog". Vous y retrouverez mes diverses publications, et quelques articles.

 

 

 

 

 

 

Passionnés d'écriture, à vos stylos !

La deuxième édition

du Prix Pampelune est fermée.

Les résultats seront donnés le 21 mars 2021 à 21h21.

 

Illu marty pampelune v2

Le thème est libre

La date limite d'envoi de votre nouvelle est le 21/02/2021 avant minuit

Le lauréat recevra 220 €

Un recueil des meilleures nouvelles sera édité en format papier et en ebook

Il sera disponible sur différentes plateformes de vente en ligne

(Fnac, Amazon, Kobo...)

 

Le jury :

Isabelle Giudicelli des "Ateliers Persona" (Ateliers d'écriture)

Ségolène Tortat (Rédactrice et correctrice relectrice)
 

Martin Trystram (Scénariste et dessinateur BD)

Pascale Leconte (Auteure, romancière).

 

Conditions de participation :

- Chaque candidat devra nous faire parvenir un texte inédit dans le genre de son choix, en format Word, comportant maximum 15 000 caractères (espaces non compris).

- Les frais d’inscription doivent être acquittés (5 €) par chèque à l'ordre de "Pascale Leconte" ou virement bancaire ( Rib à demander par mail : panpelunee@yahoo.fr ). Merci de noter votre mail afin que je puisse directement vous confirmer sa réception.

Adresse : Prix Pampelune. 8 Place Antonio Gaudi. 34070 Montpellier.

- Il n'y a pas de limite d'âge pour participer au concours.

- Les lauréats des éditions précédentes sont autorisés à concourir à nouveau. En revanche, la nouvelle proposée ne doit jamais avoir été primée lors d’un autre concours.

- Informations à préciser dans le mail :

NOM, PRÉNOM, DATE DE NAISSANCE, ADRESSE,

TÉLÉPHONE, COURRIEL, TITRE DE LA NOUVELLE

 

Envoi des textes :

Fichier numérique au format Word, comportant en objet le titre de la nouvelle à panpelunee@yahoo.fr

Date limite d’envoi :

21/02/2021 à minuit

Prix : 

Le lauréat ou la lauréate recevra 220 euros. (Dans le cas d’un nombre insuffisant de participants, la remise du prix concerné sera reportée à l’année suivante.)
Une dizaine de textes retenus par le jury feront l’objet d’une édition papier et ebook par nos soins que les candidats pourront se procurer moyennant une participation.
L’inscription au concours vaut acceptation pour l’édition, sachant que les textes peuvent être édités sous pseudonyme.

Les candidats s’engagent à ne pas demander de droits d’auteur en cas de publication de leur texte. Il s'agit de renoncer uniquement au droit d'auteur dans le cadre du recueil des récits lauréats édités pour le "Prix Pampelune". Les candidats lauréats conservent leurs droits d'auteur sur leur nouvelle si elle est publiée ultérieurement dans un autre ouvrage. Par contre, leur nouvelle ne sera plus inédite et elle ne pourra plus être proposée à d'autres concours.

Les résultats seront donnés le 21 mars 2021 à 21h21.

Pour être tenu informé, il est conseillé de cliquer sur "J'aime" la page facebook du concours :

https://www.facebook.com/prixpampelune/?modal=admin_todo_tour

 

Membres du jury :

 

Isabelle Giudicelli animatrice d'ateliers d'écriture aux "Ateliers Persona".

Son site : https://www.ecrireavecig.com

Ségolène Tortat (Rédactrice et correctrice relectrice)

Son site : https://www.facebook.com/segolene.sido

Martin Trystram, scénariste et dessinateur BD chez Dupuis.

Son site : https://trystram.blogspot.com

Pascale Leconte, auteure, romancière.

5 votes. Moyenne 4.40 sur 5.

Commentaires (46)

Emmanuelle Refait
  • 1. Emmanuelle Refait | 20/02/2021
Bonjour,
je souhaite participer au concours, pourriez-vous m'envoyer votre RIB pour que je puisse m'acquitter de la somme due ?
Merci beaucoup, cordialement.

Emmanuelle REFAIT
panpelunee
  • panpelunee | 21/02/2021
Chère Emmanuelle, Je vous ai envoyé un mail. Cordialement.
Trillet
  • 2. Trillet | 20/02/2021
Bonjour,

Pourriez-vous m'envoyer votre Rib afin que je puisse régler le montant
de la participation au concours de nouvelles ?

Merci beaucoup !
panpelunee
  • panpelunee | 20/02/2021
Chère Sarah, Je vous ai envoyé un mail. Cordialement.
Nathalie V.
  • 3. Nathalie V. | 19/02/2021
Bonjour,
Pourriez-vous me faire parvenir votre RIB.
Je souhaite participer au concours.
Cordialement,
Nathalie
panpelunee
  • panpelunee | 19/02/2021
Chère Nathalie, Je vous ai envoyé un mail. Cordialement.
GREGORY WATTERLOT
  • 4. GREGORY WATTERLOT | 18/02/2021
Bonjour,

Afin que ma participation au concours puisse être prise en compte, je vous remercie de bien vouloir me communiquer votre RIB.

Bien à vous,
panpelunee
  • panpelunee | 18/02/2021
Cher Grégory, Je vous ai envoyé un mail. Cordialement.
TAMA Stéphanie
  • 5. TAMA Stéphanie | 17/02/2021
Bonjour,

Afin que ma participation au concours puisse être prise en compte, je vous remercie de bien vouloir me communiquer votre RIB.

Bien à vous,

Mme TAMA Stéphanie
panpelunee
  • panpelunee | 17/02/2021
Chère Stéphanie, Je vous ai envoyé un mail. Cordialement.
THIROUX Loïc
  • 6. THIROUX Loïc | 17/02/2021
Bonjour,

Pourriez-vous me transmettre votre RIB pour participer au concours de nouvelles ?

Vous remerciant par avance,
Cordialement,
Loïc THIROUX
panpelunee
  • panpelunee | 17/02/2021
Cher Loïc, Je vous ai envoyé un mail. Cordialement.
Flausch
  • 7. Flausch | 14/02/2021
Bonjour,
Pourriez-vous me faire parvenir votre compte IBAN et RIB pour pouvoir faire le virement de l'inscription au prochain concours.
Je suppose que vous accueillez les belges aussi!
Bien à vous.
Anouk Flausch.
panpelunee
  • panpelunee | 14/02/2021
Chère Anouk, Je vous ai envoyé un mail. Oui, bien sûr, les belges sont les bienvenus aussi ! Cordialement.
Fanny
  • 8. Fanny | 13/02/2021
Bonsoir,
J'ai oublié de vous demander ce que vous faisiez des textes non retenus après les résultats ? Sont-ils détruits ?
Merci
panpelunee
  • panpelunee | 13/02/2021
Chère Fanny, Je viens de vous répondre sur votre mail personnel. Les textes non sélectionnés sont supprimés, en effet. Cordialement.
Fanny
  • 9. Fanny | 13/02/2021
Bonjour,
Pourriez-vous me faire parvenir votre RIB afin que je puisse participer au concours.
Merci
Guillaume
  • 10. Guillaume | 10/02/2021
Bonjour, pourriez vous me faire parvenir votre RIB afin que je puisse participer au concours? Merci d'avance ^^)

Guillaume
Un comédien qui passe le temps en écrivant.
panpelunee
  • panpelunee | 10/02/2021
Cher Guillaume, Je viens de vous envoyer le rib sur votre mail personnel. Cordialement.
S.
  • 11. S. | 29/01/2021
Bonjour,
Pour être sûr, c'est nous qui choisissons le thème ?
Cordialement
panpelunee
  • panpelunee | 29/01/2021
Bonsoir, Oui, le thème sera choisi par vous-même. Il n'y a aucune obligation de sujet ni de genre littéraire.
Cassandra Masseglia
  • 12. Cassandra Masseglia | 28/01/2021
Bonjour,
Je me permets de vous écrire afin d'obtenir une réponse à une question que je me pose.
Ainsi, je me demande s'il faut ou non indiquer dans le document Word le titre de la nouvelle et s'il faut ou non aussi indiquer le nombre de caractères (sans espaces compris) dans ce même document Word.
Je vous remercie d'avance,
Cordialement,
Masseglia Cassandra
panpelunee
  • panpelunee | 28/01/2021
Bonjour Cassandra, Oui, vous pouvez écrire votre nom et le titre de la nouvelle dans le document Word. Il n'y a pas d'anonymat demandé. Et il n'est pas nécessaire d'écrire le nombre de caractères, car ce sera de toute façon vérifié lors de la réception de votre nouvelle.
jean marie cuvilliez
  • 13. jean marie cuvilliez | 27/01/2021
Bonjour. Pour mieux vous connaître.
Qu'est-ce Pampelune? Une Association, une maison d'édition? Où êtes-vous située? Qui est le jury?
Merci. Cordialement.
Jean-Marie
panpelunee
  • panpelunee | 01/02/2021
Cher Jean-Marie, Le Prix Pampelune a été créé par l'initiative personnelle de l'auteure Pascale Leconte. Le jury se compose d'Isabelle Giudicelli (animatrice d'ateliers d'écriture aux "Ateliers Persona" à Montpellier), de Ségolène Tortat (Rédactrice et correctrice relectrice), de Martin Trystram (scénariste et dessinateur BD chez Dupuis) et de Pascale Leconte. Cordialement.
Chagnard Flora
  • 14. Chagnard Flora | 26/01/2021
Bonjour,

J'aimerais participer à votre concours de nouvelles. Pourriez-vous m'adresser par mail votre RIB, s'il vous plaît.
Merci d'avance.

Cordialement,

Flora Chagnard
panpelunee
  • panpelunee | 26/01/2021
Chère Flora, Je viens de vous envoyer un mail sur votre adresse mail personnelle. Bonne journée !
Levy Annie
  • 15. Levy Annie | 25/01/2021
Bonjour, Je souhaite participer au concours Pampelune 2021. Pour envoyer les 5 euros par chèque faut-il préciser sur l'enveloppe le nom et prénom de la destinataire ou "Prix Pampelune" suffit-il comme dans l'adresse indiquée? Si je ne suis pas sur facebook, comment serai-je informée des résultats? Merci de votre réponse
panpelunee
  • panpelunee | 25/01/2021
Bonjour Annie, Chaque participant sera informé personnellement du résultat du concours par mail, le 21 mars 2021. (Il y aura aussi une publication sur FB). Pour l'adresse sur l'enveloppe "Prix Pampelune" suffit. Cordialement.
azog
  • 16. azog | 19/01/2021
Bonjour, j'habite à paris.
supposons que j'aie gagné le concours . Devrais-je me déplacer à Montpellier pour toucher la récompense ?
panpelunee
  • panpelunee | 19/01/2021
Bonjour, Le paiement du premier prix est fait par virement : nul besoin de se déplacer. Cordialement.
Noto
  • 17. Noto | 13/01/2021
Pardon Madame,
Juste une question : existe t-il une limite inférieure en terme de nombre de signes à respecter pour votre concours de nouvelles 2021 ?
Cordialement.
Frédérique
panpelunee
  • panpelunee | 13/01/2021
Chère Frédérique, Non, il n'y a aucun nombre minimal de caractères, du moment qu'il s'agisse d'une nouvelle. Cordialement.
Textes à la pelle
  • 18. Textes à la pelle (site web) | 12/01/2021
Bonjour,
Nous avons partagé votre concours de nouvelles sur le site : https://textes-a-la-pelle.fr/.
Très belle année 2021 !
panpelunee
  • panpelunee | 12/01/2021
Bonjour "Textes à la pelle", Quelle excellente idée ! Je vous en remercie chaleureusement.
Tanguy Andrieu
  • 19. Tanguy Andrieu | 11/01/2021
Bonjour,
je me permets de vous demander plus de renseignements sur le renoncement au droit d'auteur.
Si c'est bien ce que je pense, et sans vouloir paraître offensant car je suis seulement curieux,
je me demande où est l'intérêt de participer à ce concours (si ce n'est évidemment le plaisir d'écrire).

Est-ce que le nom de l'auteur sera tout de même présent sur le recueil?
En attendant votre réponse et vous souhaitant une agréable soirée. ;)

Cordialement
panpelunee
  • panpelunee | 12/01/2021
Cher Tanguy, Je vous remercie pour votre question. Vous avez bien compris, le droit d'auteur n'est à renoncer que pour le recueil du Prix Pampelune. Vous conservez les droits de votre nouvelle pour d'autres utilisations. Les noms de chaque participant sélectionné figurent sur la quatrième de couverture, auprès de la nouvelle à l'intérieur du livre, dans le sommaire et dans le résumé du livre sur les sites de vente. Mais aussi sur le site, sur la page Facebook du Prix Pampelune et Instagram. Quant à la nouvelle lauréate du premier prix, le titre et le nom de l'auteur seront sur la couverture et la photo illustrera la nouvelle gagnante. Pour finir, le prix du recueil est très bas afin d'être accessible à tous (5,55 €). Cordialement.
Sofya
  • 20. Sofya | 30/12/2020
Bonjour,

Est-il possible de soumettre plusieurs textes ou un candidat est-il restreint à un seul envoi ?

Merci d'avance.
Cordialement
panpelunee
  • panpelunee | 01/01/2021
Chère Sofya, Chaque participant peut envoyer jusqu'à 2 nouvelles par inscription et par an. Cordialement, Pascale.
Armonta
  • 21. Armonta | 02/11/2020
Bonjour,
Je souhaiterais participer à votre concours de nouvelles.
Cependant, est-il possible d'adresser les texte sous un autre format que Word ? Par exemple OpenOffice ?
Merci de votre réponse.
Mme A. MONTARLET
panpelunee
  • panpelunee | 05/11/2020
Bonjour, Oui, vous pouvez m'envoyer votre nouvelle dans un autre format de fichier et si je ne parviens pas à l'ouvrir, je reviendrai vers vous pour trouver une solution. Cordialement, Pascale.
GOURINEL - RESEDA Léa
  • 22. GOURINEL - RESEDA Léa (site web) | 13/10/2020
Bonjour,

Pouvez-vous s'il vous plaît m'adresser par mail votre RIB ? Je compte également participer à votre concours de nouvelles cette année.
Bien cordialement,

Mlle Léa Gourinel - Réséda
panpelunee
  • panpelunee | 30/10/2020
Bonjour Léa, Pouvez-vous m'envoyer un mail à mon adresse : panpelunee@yahoo.fr s'il vous plait ? Car l'adresse mail que vous m'avez donnée ne semble pas fonctionner. Merci à vous, Pascale.
panpelunee
  • panpelunee | 30/10/2020
Chère Léa, Je viens de vous envoyer un message sur votre adresse mail. Cordialement, Pascale.
Falco Joelle
  • 23. Falco Joelle | 25/09/2020
Bonjour,
Pourriez vous m'adresser votre RIB , je compte participer a votre concours de nouvelles.
Merci d'avance.
Cordialement

Mme FALCO Joelle
panpelunee
  • panpelunee | 12/10/2020
Chère Joëlle, Je viens de vous envoyer un message sur votre adresse mail. Cordialement, Pascale.

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